La joie de vivre est un beau roman de Zola injustement méconnu. A priori il n’a pas grand chose en commun avec la recherche du temps perdu.
Pourtant il y a au moins un point commun : tante Léonie. Dans le roman de Zola, une certaine tante Léonie apparaît. C’est la tante de Louise, la rivale de Pauline, la malheureuse héroïne.
Bien sûr, rien à voir avec la célèbre tante Léonie de Proust. Chez Zola Léonie est un personnage secondaire.


















